– Tu te rends compte de ce que tu fait ? Tu n’es vraiment qu’un petit con. Si tu crois que je vais laisser passer ça, tu te trompes mon garçon. Je vais te le faire payer cher et à vie !

Ma belle mère m’engueulait depuis déjà plus d’une demie heure sans que j’arrive à placer un seul mot. La veille elle avait découvert que je suis inscrit sur un site de rencontres extra-conjugales où elle a ses habitudes. La seule idée que je trompe sa fille l’avait rendue furieuse. Elle avait d’abord appelé ma femme pour tout lui raconter. Tout y était passé, mes photos nu et en érection, les commentaires élogieux des femmes que j’avais rencontré et pire que tout le contenu de ma description…

– Alors comme ça, monsieur est une « petite salope soumise qui cherche sa maîtresse » ? Pourquoi n’en as tu jamais parlé à ma fille ? Tu avais peur de te faire gronder ? Pourtant c’est bien ce que tu cherches, te faire gronder.

Profitant d’une seconde de pause dans son flot de paroles je tente de placer une phrase.

– Mais je la respecte trop pour lui demander ça. Ce sont des fantasmes et…

Je n’ai pas le temps de terminer ma phrase. Elle me gifle de toutes ses forces en hurlant presque « Tu la respecte ? Tu te fous de moi, oui! Respecter sa femme c’est ne rien lui cacher, lui avouer ses pensées les plus sombres, ses désirs les plus inavouables, être sincère et honnête. Et ici, dis-moi, à qui confies-tu tout cela ? A des inconnues. Non ?

La douleur de la gifle me faisait pleurer comme un petit garçon, je ne pus que hoqueter un « oui » plaintif.

– « Oui » qui ? « Oui » quoi ? Réponds-moi correctement. Je ne supporte plus ta pleutrerie.

Entre deux sanglots, je gémis : »oui, j’avoue mes désirs sexuels à des inconnues. »

– « Oui » qui ?

Le ton de sa voix est glacial. Que dois-je répondre pour la satisfaire ?

– Oui, belle-maman…

– C’est bien mon garçon. Mais à partir de maintenant je veux que tu m’appelles par le pseudo que j’utilise sur « notre » site. Et je veux que tu me confie tous tes fantasmes, tous tes désirs, toutes tes pensées. Je t’interdit d’en garder une seule secrète. Tu m’entends ?

– Oui…

Gifle.

– « Oui » qui ?

– Oui, Belle mam… Maitresse Lilith…

– Très bien. Tu apprends vite. Tu as compris ce que sera ta vie désormais ?

– Je… Je ne suis pas certain…

Gifle.

– Tu as oublié de me nommer. Recommence !

Je tremble de tout mon corps, je pleure, mes pensées sont confuses. Que veut-elle ?

– Je ne suis pas certain d’avoir bien compris Maîtresse Lilith…

– C’est très simple. A partir de maintenant tu deviens ma propriété. Ma fille ne veux plus te voir dans son lit et a décidé de te confier à moi pour t’éduquer comme je l’avais fait avec son père. Tu vivras ici, chez moi. Tu devras obéir au moindre de mes ordres, te soumettre à tous mes désirs, me servir sans rechigner. Ce sera ainsi jusqu’à ce qu’elle veuille bien te reprendre. Alors seulement tu pourras vivre avec elle à nouveau. Et avec elle, tu auras les mêmes contraintes. Pour être bien claire : je ferai ton éducation sexuelle de soumis jusqu’à ce que tu sois bien dressé. Puis elle te reprendra peut-être.

– Mais je ne veux pas !

Une nouvelle gifle qui m’arrache un cri de douleur s’abat sur ma joue gauche. Je pleure à chaudes larmes maintenant.

– Ni elle, ni moi ne voulons savoir ton avis sur la question. A partir de maintenant ton dressage commence. Si tu résistes trop, ce sera le divorce et elle te dépouillera de tout, tu n’auras plus rien. Plus de maison, plus de fric, plus d’amis. Tu ne verras plus tes gosses qu’une fois de temps en temps. Tu n’auras plus rien que l’horrible souvenir d’avoir échoué à la reconquérir en ne te soumettant pas à son désir.

Je ravale mes larmes, je baisse le regard. Est-ce que je veux vraiment devenir le jouet sexuel de ma belle-mêre pour que ma femme me reprenne avec elle ? Est-ce que je veux vraiment être dominé en permanence, éduqué à la soumission, dressé comme un chien, pendant un temps indéfini, tout ça pour que, peut-être un jour, ma femme consente à me laisser vivre à nouveau avec elle ?

– Je… Je veux bien essayer…

Gifle.

– A qui parles tu ?

– Je veux bien essayer Maitresse Lilith.

– Très bien. Déshabille-toi entièrement et mets toi à genoux. Nous commençons tout de suite. Je suis certaine que tu as hâte de réussir. N’est-ce-pas ?

– Oui… Maîtresse Lilith.

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