Et ces moments où mon corps tout entier te supplie de me laisser éjaculer et jouir enfin. Où mon seul et unique désir n’est plus que de me vider jusqu’à l’épuisement total. Où mes mains crèvent de ne pouvoir me soulager. Ces moments où je ne peux plus que gémir sous ta contrainte.

Et où tu continues sans t’en soucier, avec un plaisir assumé, de me garder à la frontière de cette libération.

Ces moments où je t’appartient intégralement.

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