Ce soir tu es sortie et tu m’as laissé seul.

Tu m’as attaché sur le lit, en croix, nu et vulnérable. Je ne sais pas quand tu rentreras. Peut-être dans quelques minutes, peut-être dans quelques heures…

Mais tu m’as prévenu. Tu auras envie de me baiser en rentrant, et j’ai intérêt à ce que ma queue soit déjà prête. « Débrouille-toi pour qu’elle soit bien dure quand je rentrerai. » m’as tu ordonné.

Ligoté nu sur ce lit, dans le silence de la maison je n’ai ni froid, ni peur. Je suis heureux d’être à toi. Je frotte ma queue sur le drap et je bande pour toi Maîtresse. Je t’attends.

Publicités