Elle est rentrée un peu tard de sa journée de shopping. Moi je l’attendais, rentré un peu plus tôt de ma journée de travail.

Quelques enlacements, quelques baisers, quelques caresses et quelques mots tendres plus tard nous étions tous deux nus au milieu de nos vêtements épars sur le plancher du salon. Désirs, sexes brûlants, envies d’étreintes.

“Je dois t’avouer quelque chose” me dit-elle. Je ne m’attendais à rien, ne craignais rien, chacun de ses désirs deviendrait peut-être les miens.

“J’ai passé l’après midi dans le lit d’un autre homme.” me dit-elle doucement. J’étais agenouillé entre ses cuisses, léchant doucement sa chatte, suçotant le bouton de son clitoris, m’abreuvant de sa cyprine tiède. Pour montrer mon impatience d’en savoir plus, j’enfournais ma langue dans son vagin et lapais doucement ses sucs doucereux. “Je ne te dirais pas comment je l’ai rencontré, mais nous avons bu un verre ensemble et loué une chambre d’hôtel ensuite. J’avais très envie de baiser, avec ce type ou un autre d’ailleurs…”. Sa voix devenait suave, elle avait la tête penchée en arrière, son regard dans le vide. Sans doute que des images, des odeurs, des sons de cette après-midi défilaient dans sa mémoire. Je m’appliquais à lui donner encore plus de plaisir, j’entrepris alors de lui sucer le bouton du clitoris. “Il avait un corps plutôt bien fait et une queue assez douce sous la caresse. Et il….. Il était très soumis.” Je ne laissais rien paraître de mon léger étonnement, j’espérais qu’il avait été un moins bien soumis que je ne le suis pour elle. Sa chatte ruisselait, je récupérais de ma langue chaque goutte de sa cyprine, me délectant de la voir prendre tant de plaisir.

“En fait, il était plutôt dominateur, je veux dire qu’il était classiquement dominateur. Rien de bien original : peu de caresses, une demande de fellation et il m’aurait certainement baisé en levrette si je n’avais pas changé ses plans.”. Surpris d’une telle remarque je m’arrêtais de la lécher et je la fixais du regard, attendant impatiemment la suite, la queue raidie par le désir que l’ingestion de sa liqueur provoquait en moi. “Qu’est-ce que c’est que cette façon de faire ?” me dit-elle “qui t’a permis d’arrêter de me lécher ?”. La cravache n’était pas bien loin. Elle s’en saisit et m’asséna une série de coups fort cuisants sur les tétons. Je penchais la tête à nouveau entre ses jambes et redressais mon cul pour qu’elle puisse mieux l’atteindre. Les coups pleuvaient sur mes fesses et mes cuisses, et je pleurais presque de reconnaissance en enfournant ma langue dans sa chatte trempée.

Elle repris son récit tout en me cravachant encore de temps à autre, comme pour me féliciter de mon travail ou de ma soumission. Je lui marquais ma reconnaissance en gémissant de plaisir quand l’excitation la faisait ruisseler ou quand le coup était particulièrement fort et cuisant.

“Je l’ai pris dans ma bouche, mais il a très vite compris qu’il ne resterait pas maître du jeu bien longtemps. Après quelques coups de langue sur ses couilles, je l’ai enfourné entièrement dans ma gorge. Tu l’aurais entendu gémir… On aurait dit un puceau qui se branlait pour la première fois ! Alors je lui ai saisi fermement les couilles et je l’ai pompé comme si je devais mourir si arrêtais de le faire. Il n’en pouvait plus, ses jambes tremblaient, il se prenait le visage, se cramponnait à mes épaules, il était incapable de remuer le bassin sans souffrir tant je le tenais fermement. Et quand j’ai senti qu’il n’en pouvait plus, quand ses couilles tentèrent de fuir ma main pour se réfugier dans son bas ventre avant de gicler leur foutre dans sa queue, alors j’ai cessé net. Il était là, debout et tremblant, m’implorant de continuer du regard…  Je l’ai fait s’agenouiller, tout en lui flattant la queue, pauvre petit animal apeuré qu’il était. Je suis passée derrière lui et lui ai attaché fermement les mains et les chevilles avec la ceinture d’un peignoir et  je l’ai fixé aux barreaux du lit avec sa ceinture. Il semblait comme une figure de proue qui ornait le lit. “Suce-moi “ m’a-t-il dit. “Attends, ça va venir petit homme” lui ai-je répondu. Et je lui ai enfourné ma culotte dans la bouche et  fait un bâillon avec une taie d’oreiller Sa queue perlait, il appréciait le traitement.

Je me suis rhabillée lentement, lui suçotant la queue de temps à autre pour qu’il ne débande pas encore. J’aimais beaucoup ce spectacle, tu sais…

Je lui ai dit “je reviens” et je suis venue ici.”

Son récit m’avait excité, ma queue était gorgée de sperme et ne demandait qu’à gicler. Je m’en gardais bien, je n’ai le droit de jouir que sur son ordre. Je continuais à la lécher, elle avait jouit deux ou trois fois pendant son récit et la saveur de sa chatte en était devenue addictive.

“On va se rhabiller et on va le rejoindre, c’est à deux pas. J’ai très envie de le voir t’enculer maintenant.” me dit-elle malicieuse…

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