Elle l’avait bien ligoté. Attaché ainsi il n’avait aucune possibilité de bouger ou de se débattre. Les cordes lui liaient les jambes aux cuisses, reliées bien haut sous le ventre, faisant bien ressortir ses fesses et mettant en évidence son anus. Les bras étaient liés dans le dos, lui interdisant le moindre geste. Elle avait pris soin de lui bander les yeux pour qu’il ne puisse savoir ce qui allait lui arriver. Sa verge coulait déjà abondamment sur le sol. Il gémissait déjà du plaisir inconnu qu’il allait bientôt subir. Elle mouilla délicatement ses doigts de son jus prenant soin de bien le traire doucement de son autre main pour ne pas laisser échapper une goutte de cette fontaine lubrique puis elle frôla les lèvres de son esclave de sa main trempée, lui signifiant ainsi qu’il allait devoir sucer ce qu’elle allait lui donner à prendre. Quoi que ce soit, il obéirait, aveuglement, sans appréhension ni dégoût. Elle enfonça alors chacun de ses doigts dans la bouche avide, l’un après l’autre, les faisant aller et venir avant de changer de doigt. Puis elle lui baisa la bouche doucement de deux doigts groupés, durs et tièdes comme une queue de mâle.

Il coulait, intarissable. Elle ôta alors ses doigts de la bouche de sa petite chienne et revint chercher son jus. Elle lui caressait les fesses de son autre main, lui flattant la croupe comme on récompense un cheval avant une course. Il gémissait de bonheur, remerciant sa maîtresse du traitement de faveur qu’elle lui infligeait.

Ses doigts trempés lui lubrifiaient l’anus. Elle lui élargissait lentement et tendrement l’orifice et quand elle le jugea prêt, elle y enfonça rapidement un plug. Il eut un long gémissement. Son ventre était traversé d’une vague de plaisir, sa queue palpitait sous son ventre, se raidissant alors mais lui interdisant encore d’éjaculer. Il ne pouvait que couler comme une source, ses doigts se tendaient, espérant pouvoir saisir sa queue brûlante et la branler violemment. L’impossibilité de le faire, lui fit couler des larmes. La frustration liée à ce plaisir était sa récompense et une délicieuse souffrance.

Elle approcha ses lèvres de son téton gauche et le suçota avec vigueur. Puis ce fut le tour du droit. Il vibrait de plaisir, gémissant et l’implorant de le faire jouir déjà. Elle n’en tint pas compte et fixa alors une pince à chacun de ses tétons durcis.  Sa queue incandescente versa encore quelques mesures de jus clair qu’elle allât récolter de sa langue tendue.

Sa Chatte était trempée, excitée et échauffée par la domination qu’elle faisait subir à ce mâle soumis et dressé pour son seul plaisir. Elle vint la frotter contre son visage, l’inondant de sa cyprine, frottant sa vulve sur ses yeux, son front, son nez. Se branlant sur la gueule de sa chienne, de sa catin. La langue de son soumis lapait le bouton de son clito gonflé. Elle lui tenait fermement et sans humanité la tête, l’obligeant à la lécher, là où elle souhaitait l’être et quand elle souhaitait l’être. Elle jouit alors et un jet de foutre vint emplir la bouche avide de son soumis, suivi d’un autre, plus abondant encore. Il but alors le foutre de Maîtresse et la remercia pour cette récompense.

A peine remise elle enfourcha son gode double, se remplissant la chatte d’une queue prégnante. Elle rentra délicatement l’autre extrémité du gode dans sa bouche, le forçant à la sucer. Elle allait et venait, sortant pour mieux se faire lécher puis lui remplissait la bouche à nouveau. Il aimait ça, comme une chienne en rut qu’il était devenu. Elle se dit alors qu’il était temps de vraiment lui apprendre à la servir et elle passât derrière lui, lui ôta son plug d’un coup sec, comme on débouche une bouteille. Et elle l’encula, sans violence mais fermement. Entrant chaque centimètre de sa longue queue avec détermination dans son petit cul de soumis. Sa queue était au bord de l’explosion. Il n’avait plus qu’une seule idée en tête: jouir. Jouir le plus vite possible. Mais il savait que cela ne lui serait pas possible dans l’impossibilité qu’il était de pouvoir seulement caresser sa queue, de la traire. Elle le ramona pendant un temps qui lui sembla infini. Variant les rythmes et les positions, jouissant plusieurs fois de l’enculade qu’elle menait. Quand elle fut certaine que l’anus de son soumis fut bien en feu, elle se retira totalement, laissant son petit trou palpiter et réclamer encore.

Elle avait bien jouit. Le soumis avait mérité sa récompense. Elle le branlât lentement, lui permettant de se vider enfin dans une soucoupe. Et quand il fut bien vidé, bien trait, elle versa son sperme encore chaud dans sa bouche.

– tiens ! Bois ma chienne, tu l’as bien mérité, tu m’as bien fait jouir aujourd’hui. Bois bien, n’en laisse pas une goutte où il t’en coûtera ! Je sais que tu aimes ça ma petite salope, mon amour.

Il lécha goulûment la soucoupe puis remercia sa maîtresse de l’avoir bien puni, de l’avoir bien baisé, de l’avoir bien enculé et demanda d’une voix implorante : « Maîtresse, est-ce que je pourrais avoir encore le plug pour dormir avec cette nuit ? ». Il anticipait déjà le réveil qu’elle pourrait aimer lui faire subir…

Publicités