Tu es rentrée tard dans la nuit. Tu as éclairé la pièce, ôté drap et couverture qui me recouvraient, tu as dégrafé ton manteau de fourrure et tu t’es allongée sur mon corps chaud. Puis tu m’as chuchoté ta soirée de réveillon à l’oreille. Comment et combien d’hommes et de femmes t’ont fait jouir, comment et combien tu en as fait jouir.

Et, dans un dernier murmure de satisfaction, tu m’as dit : « Bonne année mon soumis… ma chienne… ma queue… Tu es chaud, tu es doux. Je t’aime ».

Bonne année Maîtresse… Je t’aime.

 

Publicités