Ce que Maîtresse aime particulièrement, c’est me sucer longtemps. J’ai interdiction de jouir avant son autorisation.

C’est un supplice raffiné qu’elle adore me faire subir et c’est pour moi la torture à laquelle ma queue est mise à la plus rude épreuve de plaisir. Ne pas jouir. Ne pas éjaculer plus exactement. Et, j’ignore comment, mais je sais pourquoi, j’y arrive. J’y arrive parce que je l’aime et que si tel est son plaisir alors il sera le mien.

Elle me suce longtemps, me soumet à de multiples caresses de la langue, de la bouche, de sa gorge où elle englouti ma queue. Au fil du temps, elle est devenue experte des gorges profondes. Elle s’est entrainée avec moi comme une cavalière en pleine confiance avec son étalon. Elle joue désormais avec ma queue, confiante de son pouvoir  sur moi. Moi qui gémit de plaisir et de peine, à retenir mon jus de s’écouler. Je jouis, mais n’éjacule pas.

Souvent elle m’offre sa chatte à lécher en même temps. La partie est inégale, elle jouit, elle éjacule. Plusieurs fois.

Ma soumission est telle, que désormais elle peut me laisser libre. Je suis à quatre pattes au dessus d’elle, installée confortablement, se faisant sucer pendant qu’elle joue avec ma queue à sa convenance, alternant douces tortures et terribles caresses.

Puis, quand elle se sent lasse de ce jeu sans risque, seulement alors, elle m’autorise à jouir.

Toujours, dans l’état ou je suis, c’est devenu simplement impossible. Ma queue est verrouillée en érection. Elle s’est forgée une insensibilité aux excitations extérieures qui la vitrifie presque.

Et je suis devenu un animal en rut qui ne pense plus qu’à se faire vider la queue de tout son jus jusqu’à la dernière goutte. Et l’orgasme que j’aurai sera long et fractionné. Ma queue se videra tout d’abord petit à petit. Chaque goutte perlante sera source d’intense plaisir. Les orgasmes iront en s’intensifiant, mais lentement, progressivement. Puis viendra l’orgasme final, celui où je serai enfin libéré de cette douce brulure qui m’habite.

 

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