Être le soumis de Maîtresse c’est avoir l’obligation de savoir juger de lui-même quand il doit être châtié.

Maîtresse n’exige pas de son soumis qu’il avoue ses fautes, peu lui en chaut. Elle attend de lui que pour toute faute commise à son insu il s’offre naturellement à sa cravache.

Ce soir soumis est donc nu à quatre pattes sur  son lit, le front contre la couette, la cravache reposant sur la plante de ses pieds. Il a péché, il doit être cravaché.Maîtresse ignore ce qu’il a fait, mais elle sait ainsi qu’il a dévié. Elle seule est à même de juger de la sévérité du châtiment. Cela fait partie de la sanction, soumis ignore ce qu’elle estime mérité. Ainsi Elle peut décider de l’ignorer tout comme elle peut être magnanime ou particulièrement cruelle. Le soumis n’a pas à dicter sa conduite à Maitresse, il ne peut réclamer la cravache, son seul droit et son seul devoir est d’indiquer par cette attitude qu’il a commit une faute.

Quel que sera le châtiment, il sera mérité.

Ce soir soumis a été cravaché très durement. Très longuement. Sur les fesses, le dos, les seins, les couilles, la queue. Puis Maîtresse l’a couché sur le dos et s’est assise sur son visage pour qu’il la fasse jouir de sa langue. Elle l’a sucé longuement aussi. Longuement et ardemment. Elle ne l’a pas autorisé à jouir. Ensuite elle a empalé sa Chatte sur la queue de soumis et s’est branlée longuement dessus, jouissant abondamment.

Puis elle s’est mise à quatre pattes à son tour et lui a demandé de venir se vider dans son cul mais surtout, de la faire jouir ainsi auparavant.

Ensuite elle lui a raconté sa journée.

C’est ainsi que soumis, qui avait servi de jouet à un couple la veille et y avait pris du plaisir et qui demandait à être puni pour cela, appris que Maîtresse avait rendez-vous avec une femme le lendemain soir et qu’elle était particulièrement excitée à cette idée.

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