Ça a commencé par un jeu assez classique. Maîtresse m’a menotté les mains dans le dos puis m’a couché sur le lit et s’est installée confortablement entre mes jambes pour me sucer.

Évidemment, après quelques minutes je n’en pouvais plus et j’ai demandé à jouir. Je n’ai pas obtenu de réponse, toute occupée qu’elle était à sa tâche. Alors j’ai tenu bon tant que j’ai pu. Mais me retenir devint rapidement impossible et je me suis senti éjaculer dans sa bouche. « Tu me fais jouir Maîtresse ! » furent les seuls mots que je pu prononcer. Je pensais alors qu’elle cesserait de me sucer pour me regarder jouir sous son regard, ruinant volontairement cet orgasme pour mieux m’avoir sous son contrôle ensuite. Elle n’en fit rien.

Au lieu de cela, elle continua à me sucer, avalant au passage tout le sperme qui s’échappait de ma queue. Elle me vida littéralement la queue, l’enfonçant au plus profond de sa gorge, me léchant les testicules en même temps, rendant inutile toute volonté de ma part de me retenir.

Je ne savais plus ce qu’il m’arrivait. Le plaisir fit place à une souffrance encore inconnue pour moi. Ma queue vidée continuait d’être tendue et excitée par ce que Maîtresse lui faisait subir. Elle était embouchée sur elle,  mon gland au plus profond de sa gorge, et se contentait désormais de l’aspirer en me léchant les testicules.

Pendant la demi-heure qui a suivi, j’ai joui jusqu’aux larmes. Dépossédé du contrôle de mon érection et de mes orgasmes, totalement à sa merci, je sentais monter en moi un rut incontrôlable.  Plus ma queue se vidait, plus elle bandait et plus je bandais, plus Maîtresse me suçait.

Puis je me suis senti basculer dans une forme étrange de conscience. Je n’étais plus qu’un long orgasme, mon corps ne ressentait plus rien d’autre que ce qui provenait de ma queue. Je pleurais à chaudes larmes tout en jouissant et un long gémissement sortait de ma bouche alors que ma queue se vidait de son sperme à flux continu sans que je ne puisse l’empêcher.

A la fin de cette demi-heure de traite, Maîtresse s’assit sur mon visage et ce fut à mon tour de lui rendre la pareille.

« Le plaisir que je t’ai donné doit m’être rendu au double. » Dit-elle.

Le simple son de sa voix me fit éjaculer à nouveau. Tout comme j’éjaculerai ensuite à chacun de ses orgasmes. Mon corps ne m’appartenait plus, il n’existait plus par lui-même mais il était devenu une extension du sien.

 

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