Nice, 20h30, un restaurant à touristes, rue Masséna.

Comme convenu j’ai ouvert Grindr sur mon smartphone, au bout de quelques secondes un message d’un certain Wait4U est arrivé : « 22h30, dans ton appartement. Sois prêt. »

A 22h30 j’étais prêt. Une heure auparavant j’avais revêtu la tenue que Maîtresse m’avait préparée. Nu, revêtu d’un simple cockring, bijou d’acier et de cuir décoré d’un pendentif de perles de pierres à l’arrière des testicules et une jupe de cuir étroite s’arrêtant au-dessus des genoux et qui entravait mes mouvements. La jupe m’oblige à de suggestives contorsions pour effectuer de simples mouvements comme marcher, m’asseoir ou monter un escalier, le pendentif de perles vient alors battre mes testicules et me provoque de délicieux frissons d’excitation et quelques larmes de plaisirs que je laisse couler sur le plancher de chêne clair.

Trois petits coups rapides et discrets frappés à ma porte. J’ouvre, il entre, referme aussitôt derrière lui et se déshabille entièrement en laissant tomber ses vêtements à ses pieds.

Je recule d’un pas pour mieux le regarder. Il me ressemble, même taille, même physique, même barbe. Il semble plus jeune que moi, peut-être 5 ou 7 ans de moins. Sa queue est déjà gonflée, à l’horizontale, comme en attente.

« Agenouille toi et montre-moi ce qu’Elle t’a enseigné, puisqu’Elle dit que tu es un bon élève.

A genoux, sans aucun mot, j’approche mes lèvres de son gland et m’y arrime en douceur. Je glisse la pointe de ma langue sous sa calotte et je la repousse délicatement en enroulant ma langue autour du gland. Encouragé par le léger gémissement qu’il laisse échapper, j’avance lentement ma bouche en fourreau tiède autour de son membre. Nouveau gémissement. Je glisse ma langue hors de ma bouche, la presse 3 centimètres plus loin sous sa verge et avance la bouche d’un mouvement rapide et vorace jusqu’au point où ma langue est à nouveau rentrée.

Surpris, il m’attrape la tête des deux mains et hurle de plaisir « Mais quelle bonne chienne tu es ! »

Ma queue se gonfle douloureusement pendant que je le suce, l’étroitesse de ma jupe lui interdit de se relever. Chacun de mouvements de la langue semble se produire sur ma propre queue. Maîtresse me l’avait dit au début de notre histoire : « Tu ne te branleras plus jamais, tes mains ne te procureront plus de plaisir. Seuls ton cul, ta bouche et tes couilles y seront consacrés. ». Je croyais alors qu’aucune jouissance ne me serait plus jamais possible. Je me trompais, il est clair que je vais jouir en suçant cet homme.

Alors j’ai pleuré.

Et j’ai joui…

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